Aujourd'hui mi-mars, c'est déjà le temps de partir les semences! Et même je dirais qu'il y a certaines plantes qui demandent à être parties en février... Tout dépend de votre région et du type de plante!
Donc, dans cette capsule, vous verrez en gros comment je procède pour faire mes semis, quel matériel j'ai utilisé et comment je suis installée pour cette première étape.
Bon visionnement!
Suite à cette capsule, voici d'autres conseils:
Avant de faire vos semis, assurez-vous d'avoir trouvé et rassemblé au même endroit assez d'informations sur les plantes, légumes et fruits choisis pour que les semences se fassent facilement, sans chercher à gauche et à droite. Internet est très efficace pour faire vos recherches, mais il ne faut pas négliger les bibliothèques et les revues de jardinage. Pour les plantes moins typiques, rien ne vaut Internet!
Pour quelques références utiles, allez voir sur ma page, La Cuisine de Dame Nature: http://anniecuisine.blogspot.ca/p/la-cuisine-de-dame-nature.html
Faites un calendrier des semences jusqu'en juin pour ne rien oublier! Une plante partie trop tard peut ne pas faire de légume du tout dans l'été...
Si vous n'avez pas de néon comme éclairage et que votre quantité de plantes à jardiner est moindre, vous pouvez mettre le tout sur le bord d'une fenêtre donnant sur le sud. Mais attention, pour que les graines germent, il faut au moins 10 heures de clarté par jour, sauf exception.
Dans les prochains jours et prochaines semaines ou d'ici la germination, quoi faire:
S'assurer qu'il y ait toujours un peu de buée sur le couvercle de plastique de la serre. Ça veut dire que la terre est assez humide. Vous n'avez pas besoin d'ajouter de l'eau à tous les jours! Sinon, les graines risquent de pourrir et il peut se former des moissisures sur la terre.
Sauf exception, favorisez une température ambiante entre 20 et 25C, au moins dans l'espace des semis.
Soyez patients. Gardez espoir! Des plantes comme le persil peuvent prendre jusqu'à un mois avant de pousser...
Prochaine intervention: Quand les graines auront germé.....
Un endroit pour partager tout plein d'informations sur la cuisine du Québec et d'ailleurs, pour titiller l'imagination et faire saliver! Ici, la cuisine devient un des plus joyeux petits plaisirs de la vie!
dimanche 16 mars 2014
mardi 4 mars 2014
Capsule: Fondue parmesan
Voici une entrée décadente et totalement de luxe!...Tout dépendant avec quel fromage vous la concoctez! Dans ma capsule, je vous montre une des plus dispendieuses, mais ici, je vous propose différents fromages plus accessibles pour faire une fondue parmesan délicieuse, incomparable avec celles du marché!
Ingrédients:
Ceux de la capsule:
inspiré de Ricardo
1/4 tasse de beurre
1/2 tasse de farine
1 1/2 tasse de lait
2 tasses de parmesan râpé (parmigiano reggiano)
2 tasses de fromage "Louis d'Or" du style gruyère
1/2 tasse de fromage de chèvre le "Chèvre des Neiges"
1 jaune d'oeuf
Poivre
1/2 tasse de farine
2 oeufs
1/4 tasse de lait
1 tasse de chapelure de pain séché
1 cuil à thé de paprika
1 cuil à thé de persil séché
1 cuil à thé de basilic séché
Sel et poivre
Notes:
Pour remplacer le parmesan.....C'est le seul fromage difficile à remplacer, car c'est le coeur de la recette! Donc, ce que je vous suggère pour un coût moindre: diminuer la quantité de parmesan pour la compenser avec un autre fromage à votre goût, à pâte dure et assez sèche. Un peu comme le cheddar fort.
Le Louis d'Or peut être remplacé par du gruyère ou totalement enlevé au profit du parmesan. (Encore plus cher!)
Le fromage de chèvre peut être remplacé par du cheddar fort ou mi-fort, du fromage à la crème, du mascarpone.
En gros, vous l'avez compris, le but de faire des fondues parmesan maison, ce n'est aucunement pour l'économie, mais bien pour avoir du goût et de la texture! C'est un luxe qui se congèle très bien, avant friture ou après une pré-cuisson.
Si vous avez envie de laisser aller votre imagination, sachez que vous pouvez utiliser, dans un ratio équivalent à celui de la recette (4 1/2 tasses de fromage au total pour la recette), n'importe quel fromage ou presque! Essayez la recette avec du bleu, du gouda, du suisse, etc. Mais si l'envie vous prend d'essayer avec un fromage à croûte lavée ou fleurie, n'oubliez surtout pas d'enlever la croûte! Ça ne fond pas!
Le brie ou le camembert c'est bon, mais c'est un peu trop liquide pour la fondue parmesan. À mettre en petite quantité. Même chose pour le mozzarella de chez nous( au Québec), il a du mal à se mélanger avec le reste sans se séparer.
Je me souviens, à mon ancien travail, que nous mélangions tous les restants de fromage, sauf les bries, dans notre recette maison de fondue parmesan. Dans le fond, tant qu'une fois refroidi au congélateur ça tient en cube, le succès est assuré!
À retenir: une fois la béchamel finie et qu'on ajoute le fromage, il faut éviter de faire bouillir le mélange, car il aura tendance à se séparer (gras, matières laitières) et à coller au fond du chaudron et la recette sera gâchée. Juste une bonne chaleur pour que le tout fonde sans se tordre le poignet!
N'oubliez pas que les trois étapes de pannure sont importantes! Farine, oeufs lait, chapelure!
Bon trip bouffe! ;)
Ingrédients:
Ceux de la capsule:
inspiré de Ricardo
1/4 tasse de beurre
1/2 tasse de farine
1 1/2 tasse de lait
2 tasses de parmesan râpé (parmigiano reggiano)
2 tasses de fromage "Louis d'Or" du style gruyère
1/2 tasse de fromage de chèvre le "Chèvre des Neiges"
1 jaune d'oeuf
Poivre
1/2 tasse de farine
2 oeufs
1/4 tasse de lait
1 tasse de chapelure de pain séché
1 cuil à thé de paprika
1 cuil à thé de persil séché
1 cuil à thé de basilic séché
Sel et poivre
Notes:
Pour remplacer le parmesan.....C'est le seul fromage difficile à remplacer, car c'est le coeur de la recette! Donc, ce que je vous suggère pour un coût moindre: diminuer la quantité de parmesan pour la compenser avec un autre fromage à votre goût, à pâte dure et assez sèche. Un peu comme le cheddar fort.
Le Louis d'Or peut être remplacé par du gruyère ou totalement enlevé au profit du parmesan. (Encore plus cher!)
Le fromage de chèvre peut être remplacé par du cheddar fort ou mi-fort, du fromage à la crème, du mascarpone.
En gros, vous l'avez compris, le but de faire des fondues parmesan maison, ce n'est aucunement pour l'économie, mais bien pour avoir du goût et de la texture! C'est un luxe qui se congèle très bien, avant friture ou après une pré-cuisson.
Si vous avez envie de laisser aller votre imagination, sachez que vous pouvez utiliser, dans un ratio équivalent à celui de la recette (4 1/2 tasses de fromage au total pour la recette), n'importe quel fromage ou presque! Essayez la recette avec du bleu, du gouda, du suisse, etc. Mais si l'envie vous prend d'essayer avec un fromage à croûte lavée ou fleurie, n'oubliez surtout pas d'enlever la croûte! Ça ne fond pas!
Le brie ou le camembert c'est bon, mais c'est un peu trop liquide pour la fondue parmesan. À mettre en petite quantité. Même chose pour le mozzarella de chez nous( au Québec), il a du mal à se mélanger avec le reste sans se séparer.
Je me souviens, à mon ancien travail, que nous mélangions tous les restants de fromage, sauf les bries, dans notre recette maison de fondue parmesan. Dans le fond, tant qu'une fois refroidi au congélateur ça tient en cube, le succès est assuré!
À retenir: une fois la béchamel finie et qu'on ajoute le fromage, il faut éviter de faire bouillir le mélange, car il aura tendance à se séparer (gras, matières laitières) et à coller au fond du chaudron et la recette sera gâchée. Juste une bonne chaleur pour que le tout fonde sans se tordre le poignet!
N'oubliez pas que les trois étapes de pannure sont importantes! Farine, oeufs lait, chapelure!
Bon trip bouffe! ;)
mercredi 19 février 2014
Capsule: Cailles aux tomates et à la sauge
Aujourd'hui, une autre recette de plat mijoté pour affronter les ardeurs de l'hiver qui se fait plutôt très froid par chez nous cette année!
Et des cailles... Quelle bonne idée! Ce n'est pas trop long à cuire, c'est délicieux et original. Amalgame sauge et tomates; un délice!
Ingrédients:
Pour deux ou trois personnes
6 cailles
24 feuilles de sauge fraîche
6 tranches de bacon ou de pancetta, proscuitto tranché épais
3 cuil à table d'huile d'olive
1/2 poireau, haché
8-10 champignons tranchés(champignons de Paris et/ou pleurottes)
1/4 tasse de vin blanc
3/4 tasses de bouillon de poulet
2 grosses tomates coupées en dés (2 tasses)
1 cuil à table de persil frais, haché, pour la déco
Sel et poivre
1 gousse d'ail haché (facultatif)
Des cure-dents pour tenir le bacon sur la caille
Notes:
Environ 40 minutes de cuisson. 15 minutes à couvert, le reste du temps, sans couvercle, avec surveillance et n'oubliez pas, on verse de la sauce dessus de temps en temps pour éviter que la viande se déssèche!
Pendant la cuisson de la sauce, remuez souvent pour éviter qu'elle colle et brûle au fond. Temps total de cuisson de la sauce: Dans une poêle, environ dix minutes, à partir du moment où j'ai mis mes tomates. C'est évidemment plus long si vous avez un chaudron avec une moins grande surface en contact avec la chaleur.
Un truc, si vous trouvez que la sauce est trop liquide: laisser réduire, c'est-à-dire laisser mijoter un peu pour que le liquide s'évapore. Ou ajoutez une touche de pâte de tomates (1 cuil à table). Mais attention, elle cuira encore au four!
Si vous mettez de l'ail, ajoutez-le en même temps que les tomates.
Calculez deux ou trois cailles par personne, selon l'appétit.
Servi avec du riz simple ou un bon risotto au parmesan c'est complètement....wow, décadent!
Et des cailles... Quelle bonne idée! Ce n'est pas trop long à cuire, c'est délicieux et original. Amalgame sauge et tomates; un délice!
Ingrédients:
Pour deux ou trois personnes
6 cailles
24 feuilles de sauge fraîche
6 tranches de bacon ou de pancetta, proscuitto tranché épais
3 cuil à table d'huile d'olive
1/2 poireau, haché
8-10 champignons tranchés(champignons de Paris et/ou pleurottes)
1/4 tasse de vin blanc
3/4 tasses de bouillon de poulet
2 grosses tomates coupées en dés (2 tasses)
1 cuil à table de persil frais, haché, pour la déco
Sel et poivre
1 gousse d'ail haché (facultatif)
Des cure-dents pour tenir le bacon sur la caille
Notes:
Environ 40 minutes de cuisson. 15 minutes à couvert, le reste du temps, sans couvercle, avec surveillance et n'oubliez pas, on verse de la sauce dessus de temps en temps pour éviter que la viande se déssèche!
Pendant la cuisson de la sauce, remuez souvent pour éviter qu'elle colle et brûle au fond. Temps total de cuisson de la sauce: Dans une poêle, environ dix minutes, à partir du moment où j'ai mis mes tomates. C'est évidemment plus long si vous avez un chaudron avec une moins grande surface en contact avec la chaleur.
Un truc, si vous trouvez que la sauce est trop liquide: laisser réduire, c'est-à-dire laisser mijoter un peu pour que le liquide s'évapore. Ou ajoutez une touche de pâte de tomates (1 cuil à table). Mais attention, elle cuira encore au four!
Si vous mettez de l'ail, ajoutez-le en même temps que les tomates.
Calculez deux ou trois cailles par personne, selon l'appétit.
Servi avec du riz simple ou un bon risotto au parmesan c'est complètement....wow, décadent!
mardi 4 février 2014
Capsule: Canard au gingembre et à l'orange
Voilà aujourd'hui une recette qui sent divinement bon dans la maison, tout au long de la cuisson!
Un bon canard au gingembre, fait au four ou à la mijoteuse, à votre goût!
Pour le côté plus pratique, j'ai pensé séparer la capsule en deux:
Première partie:
Comment couper une volaille en 4 pour un plat mijoté
Deuxième partie:
La recette!
Ingrédients:
1 canard d'environ 1,7kg
1/4 tasse de brandy
2 tasses de bouillon de poulet
2 cuil à table de sauce soya
4 gousses d'ail hachées
2 morceaux de racines de gingembre de 2 pouces
1 cuil à thé de sauce Sriracha ou Sambal Oelek ou purée de piments forts
1 cuil à table de fécule de maïs
2 cuil à thé d'eau
Sel et poivre au goût
Conseils:
Les quantités sont écrites pour que la recette soit faite au four, à 350F, pendant 1h30 à 2 heures. Pour la faire à la mijoteuse, je vous dirais de réduire le bouillon de poulet de près de la moitié, soit à 1 tasse, 1 1/2 tasse max. À la mijoteuse, il faut compter 3h30 de cuisson à chaleur maximale et le bouillon ne réduira pas beaucoup. J'ai été moi-même surprise de voir que ça avait à peine bougé depuis le début! Donc, à la mijoteuse, du bouillon à peine pour couvrir les pièces de viande.
Si vous avez la dent sucrée, vous pouvez ajouter 1/4 tasse de miel en début de cuisson pour une recette d'un tout autre genre!
Au four, la couleur du canard deviendra plus dorée. Il faudra vérifier en cours de cuisson si le niveau de liquide n'est pas trop bas, car le canard pourrait brûler. Il faut donc cuire à couvert.
Cette recette est aussi valable pour du poulet, des pilons de dinde, de l'oie. Seuls les temps de cuisson diffèrent, de peu, pour le même poids. Pour être certain que ce soit prêt, tourner un os de cuisse sur lui-même. S'il se libère de la chair facilement, c'est prêt!
Un bon canard au gingembre, fait au four ou à la mijoteuse, à votre goût!
Pour le côté plus pratique, j'ai pensé séparer la capsule en deux:
Première partie:
Comment couper une volaille en 4 pour un plat mijoté
Deuxième partie:
La recette!
Ingrédients:
1 canard d'environ 1,7kg
1/4 tasse de brandy
2 tasses de bouillon de poulet
2 cuil à table de sauce soya
4 gousses d'ail hachées
2 morceaux de racines de gingembre de 2 pouces
1 cuil à thé de sauce Sriracha ou Sambal Oelek ou purée de piments forts
1 cuil à table de fécule de maïs
2 cuil à thé d'eau
Sel et poivre au goût
Conseils:
Les quantités sont écrites pour que la recette soit faite au four, à 350F, pendant 1h30 à 2 heures. Pour la faire à la mijoteuse, je vous dirais de réduire le bouillon de poulet de près de la moitié, soit à 1 tasse, 1 1/2 tasse max. À la mijoteuse, il faut compter 3h30 de cuisson à chaleur maximale et le bouillon ne réduira pas beaucoup. J'ai été moi-même surprise de voir que ça avait à peine bougé depuis le début! Donc, à la mijoteuse, du bouillon à peine pour couvrir les pièces de viande.
Si vous avez la dent sucrée, vous pouvez ajouter 1/4 tasse de miel en début de cuisson pour une recette d'un tout autre genre!
Au four, la couleur du canard deviendra plus dorée. Il faudra vérifier en cours de cuisson si le niveau de liquide n'est pas trop bas, car le canard pourrait brûler. Il faut donc cuire à couvert.
Cette recette est aussi valable pour du poulet, des pilons de dinde, de l'oie. Seuls les temps de cuisson diffèrent, de peu, pour le même poids. Pour être certain que ce soit prêt, tourner un os de cuisse sur lui-même. S'il se libère de la chair facilement, c'est prêt!
jeudi 23 janvier 2014
Capsule: Cornes de gazelle
Aujourd'hui, j'ai voulu faire un clin d'oeil à la cuisine du Maghreb. Une cuisine pleine de saveurs, chaude et qui évoque le sable, le soleil et les longues tuniques blanches. Ha, aussi, la céramique et les chameaux!
Avec les cornes de gazelle, je goûte un peu le Maroc, entre autres!
Cette recette est une recette traditionnelle de ce pays, mais fait à ma façon. Une pâle copie, mais dont le goût se rapproche sûrement des vraies! Simple, et savoureux trempé dans un thé vert à la menthe!
Ingrédients:
Pour la pâte d'amandes:
250 gr d'amandes émondées
250gr de sucre
1 oeuf moyen
1/2 cuil à thé de cannelle moulue
100 ml d'eau de fleur d'oranger
Pour la pâte:
250gr de farine
1/2 cuil à thé de sel fin
3 cuil à table d'huile d'amandes ou de tournesol
100 ml d'eau de fleur d'oranger
environ 100 ml d'eau
Sucre en poudre
Notes:
Pour qu'elle se travaille bien, la pâte d'amandes ne doit pas trop coller. Donc, vous pouvez mettre un peu de farine pour former les croissants.
L'eau de fleur d'oranger me fait penser à de l'eau de toilette, du parfum bon marché. Ça sent fort, ça fait peur un peu de voir la quantité utilisée, mais n'ayez crainte, à la cuisson, le fort s'en va pour laisser place à un subtil arôme et un goût délicat, délicieux avec les amandes!
Pour faire une petite dorure, vous pourriez badigeonner les croissants d'un jaune d'oeuf avant de les mettre au four. Je viens d'y penser là tout de suite! Ou les badigeonner de beurre fondu pour qu'ils soient plus dorés...
Se conserve au sec, près d'une semaine ou au frigo longtemps!
À déguster comme les biscuits de thé, trempés dans votre breuvage préféré!
Avec les cornes de gazelle, je goûte un peu le Maroc, entre autres!
Cette recette est une recette traditionnelle de ce pays, mais fait à ma façon. Une pâle copie, mais dont le goût se rapproche sûrement des vraies! Simple, et savoureux trempé dans un thé vert à la menthe!
Ingrédients:
Pour la pâte d'amandes:
250 gr d'amandes émondées
250gr de sucre
1 oeuf moyen
1/2 cuil à thé de cannelle moulue
100 ml d'eau de fleur d'oranger
Pour la pâte:
250gr de farine
1/2 cuil à thé de sel fin
3 cuil à table d'huile d'amandes ou de tournesol
100 ml d'eau de fleur d'oranger
environ 100 ml d'eau
Sucre en poudre
Notes:
Pour qu'elle se travaille bien, la pâte d'amandes ne doit pas trop coller. Donc, vous pouvez mettre un peu de farine pour former les croissants.
L'eau de fleur d'oranger me fait penser à de l'eau de toilette, du parfum bon marché. Ça sent fort, ça fait peur un peu de voir la quantité utilisée, mais n'ayez crainte, à la cuisson, le fort s'en va pour laisser place à un subtil arôme et un goût délicat, délicieux avec les amandes!
Pour faire une petite dorure, vous pourriez badigeonner les croissants d'un jaune d'oeuf avant de les mettre au four. Je viens d'y penser là tout de suite! Ou les badigeonner de beurre fondu pour qu'ils soient plus dorés...
Se conserve au sec, près d'une semaine ou au frigo longtemps!
À déguster comme les biscuits de thé, trempés dans votre breuvage préféré!
mardi 14 janvier 2014
Mon jardin écolo/mique: Planification
Début janvier, c'est déjà le temps de planifier le temps des semences pour mon super jardin/potager!
Mais d'abord, je dois vous mettre en contexte de l'aménagement qui est à ma disposition sur mon terrain.
J'ai plusieurs espaces pour planter. Mais deux sont à considérer en particulier: le jardin et la serre. Dans mon projet de jardin écolo/mique, je vais vous décrire particulièrement ce qui se passera dans le cas de la serre, car ceci est nouveau pour moi, de jardiner dans une serre, fabriquée à la main en plus!
Mais je dois aussi vous décrire un peu mon jardin, car il a quelques particularités.
Mon jardin extérieur:
Ce jardin déjà existant depuis plusieurs années devient peu à peu l'endroit où je ferai pousser mes fines herbes. Chez moi, la zone de rusticité est 4a. Je demeure sur une montagne, en altitude, sur un versant nord. Il y a cependant beaucoup de soleil sur le jardin, du matin jusqu'en fin d'après-midi. Le sol est sablonneux et il y a beaucoup de roches. Quand on creuse pour aménager un nouvel espace de culture, c'est tout un défi...! La terre est assez riche, il y a des vers de terre en abondance, mais aussi quelques zones de vers blancs(qui ne nuisent en rien aux cultures, pour l'instant...rien à noter).
Le climat est parfois humide, parfois sec. Le fleuve est à proximité(moins de trois kilomètres au sud). Le vent est omniprésent. Les nuits d'été sont généralement fraîches. Et c'est ce qui "m'oblige" à construire une serre.
Plusieurs légumes et fines herbes ne poussent pas bien par chez nous, notamment le basilic. Moi qui raffole du basilic, je me devais de trouver une solution! Les concombres aussi ont bien du mal à pousser chez moi, car ce n'est pas rare que la nuit, après une journée passée à 25C, la température descende à 5C. Et oui, il y a de très grands écarts de température chez moi, même l'été.
Donc, j'en suis venue à faire un choix de plantes pour mon jardin:
Déjà, se trouvent quelques vivaces éprouvées chez moi: origan, estragon, ciboulette, menthe poivrée, menthe chocolat, sauge officinale, achillée millefeuille, lin, rosier rustique et de la rhubarbe.
D'autres plantes, annuelles se ressèmeront d'elles-mêmes au printemps: camomille allemande, bourrache et cerises de terre.
Je replanterai donc: persil, verveine citron, romarin, thym, aneth, mélisse, chrysanthème, capucines, soucis, centaurée.
Toutes ces plantes tolèrent très bien les nuits fraîches. Bien sûr, elles ont toutes leurs particularités, mais en général, à chaque été, je les réussis bien dehors, au jardin.
Je tenterai aussi une première expérience avec: onagre, échinacée et églantier.
En ce qui concerne les légumes qui poussent très bien chez nous, je ferai un nouvel espace pour planter des plants de tomates cerises, des carottes, rabioles, radis, haricots verts, laitue frisée et roquette(aragula). Ces légumes ont été éprouvés chez nous par les années passées, c'est pourquoi je ne les ferai pas pousser sous la serre.
Et je retenterai pour la deuxième fois l'expérience de citrouilles algonquines, bien que mon sol ne soit probablement pas assez riche pour que ça fonctionne bien.
La serre:
Sous la serre, je compte cultiver: stevia, laurier, morelle de balbis, concombre libanais, basilic, piments d'Espelette, courgettes(zucchini), concombre et des grosses tomates.
Pourquoi des tomates sous la serre et à l'extérieur? Je fais des tests, tout simplement, pour voir si c'est mieux en-dedans ou dehors pour les tomates.
Vous l'avez remarqué, je ne tenterai pas de planter trop de légumes. J'ai tout de suite délaissé le céleri, le brocoli, les poivrons, les aubergines, le maïs, les oignons et les pommes de terre. Je me les garde pour les années futures. J'en ai bien assez comme ça cette année à tester!
Je dois rester réaliste sur mes projets! Il ne faut pas oublier que je suis encore novice en agriculture! Les fines herbes et les fleurs c'est bien facile, mais les légumes, c'est plus de détails à considérer.
Donc, j'y vais étape, par étape, année après année, sans me décourager ni me ruiner.
De toute façon, pour vous, ce qui est intéressant ici, ce n'est pas vraiment de savoir comment tel ou tel légume pousse, mais bien chaque étape du processus de la culture d'un potager, d'un jardin et d'une serre. C'est ce que je vous décrirai ici, dans mes aventures avec le jardin écolo/mique.
Comment faire pousser, bio, sans se ruiner.
Comment faire avec le climat environnant, le sol et le type de plante qui s'y acclimate bien.
Bien sûr, si vous souhaitez obtenir de plus amples détails sur les plantes que j'ai choisi, je vous invite à consulter les sites et les ouvrages de référence de la page de la Cuisine de Dame Nature.
Pour les semences:
C'est le temps d'acheter les semences, si ce n'est pas déjà fait.
Bien évidemment, toutes les semences utilisées seront biologiques et non OGM. Au Québec, ce type de semence est de plus en plus facile à trouver dans les centres jardin, à un bon prix. Et souvent, ce sont des semences de plantes rustiques qui poussent depuis longtemps au Québec et donc, qui ont fait leurs preuves.
Vous pouvez aussi vous les procurer sur Internet.
Voici deux sites où je me les suis procurées:
http://www.ecoumene.com/
http://www.lasocietedesplantes.com/
Aussi, je ferai attention à mes achats de terreau d'empotage, de terre à jardin, au compost et au fumier. Je m'assurerai qu'il soit sans engrais chimique ni pesticide. Le plus naturel possible!
Dès février, je commencerai les semences à l'intérieur (juste les chrysanthèmes). Je poursuivrai par les autres à la fin mars. Je vous présenterai en temps et lieu mes installations.
Notez bien:
Pour tous ceux demeurant en ville et ne disposant que d'espaces restreints ou de balcons, l'expérience que je tente est aussi valide pour vous. En cours de route, je vous donnerai des trucs pour la culture en bacs et comment rentabiliser vos espaces le plus possible!
À suivre, en photos et en vidéos!
Mais d'abord, je dois vous mettre en contexte de l'aménagement qui est à ma disposition sur mon terrain.
J'ai plusieurs espaces pour planter. Mais deux sont à considérer en particulier: le jardin et la serre. Dans mon projet de jardin écolo/mique, je vais vous décrire particulièrement ce qui se passera dans le cas de la serre, car ceci est nouveau pour moi, de jardiner dans une serre, fabriquée à la main en plus!
Mais je dois aussi vous décrire un peu mon jardin, car il a quelques particularités.
Mon jardin extérieur:
Ce jardin déjà existant depuis plusieurs années devient peu à peu l'endroit où je ferai pousser mes fines herbes. Chez moi, la zone de rusticité est 4a. Je demeure sur une montagne, en altitude, sur un versant nord. Il y a cependant beaucoup de soleil sur le jardin, du matin jusqu'en fin d'après-midi. Le sol est sablonneux et il y a beaucoup de roches. Quand on creuse pour aménager un nouvel espace de culture, c'est tout un défi...! La terre est assez riche, il y a des vers de terre en abondance, mais aussi quelques zones de vers blancs(qui ne nuisent en rien aux cultures, pour l'instant...rien à noter).
Le climat est parfois humide, parfois sec. Le fleuve est à proximité(moins de trois kilomètres au sud). Le vent est omniprésent. Les nuits d'été sont généralement fraîches. Et c'est ce qui "m'oblige" à construire une serre.
Plusieurs légumes et fines herbes ne poussent pas bien par chez nous, notamment le basilic. Moi qui raffole du basilic, je me devais de trouver une solution! Les concombres aussi ont bien du mal à pousser chez moi, car ce n'est pas rare que la nuit, après une journée passée à 25C, la température descende à 5C. Et oui, il y a de très grands écarts de température chez moi, même l'été.
Donc, j'en suis venue à faire un choix de plantes pour mon jardin:
Déjà, se trouvent quelques vivaces éprouvées chez moi: origan, estragon, ciboulette, menthe poivrée, menthe chocolat, sauge officinale, achillée millefeuille, lin, rosier rustique et de la rhubarbe.
D'autres plantes, annuelles se ressèmeront d'elles-mêmes au printemps: camomille allemande, bourrache et cerises de terre.
Je replanterai donc: persil, verveine citron, romarin, thym, aneth, mélisse, chrysanthème, capucines, soucis, centaurée.
Toutes ces plantes tolèrent très bien les nuits fraîches. Bien sûr, elles ont toutes leurs particularités, mais en général, à chaque été, je les réussis bien dehors, au jardin.
Je tenterai aussi une première expérience avec: onagre, échinacée et églantier.
En ce qui concerne les légumes qui poussent très bien chez nous, je ferai un nouvel espace pour planter des plants de tomates cerises, des carottes, rabioles, radis, haricots verts, laitue frisée et roquette(aragula). Ces légumes ont été éprouvés chez nous par les années passées, c'est pourquoi je ne les ferai pas pousser sous la serre.
Et je retenterai pour la deuxième fois l'expérience de citrouilles algonquines, bien que mon sol ne soit probablement pas assez riche pour que ça fonctionne bien.
La serre:
Sous la serre, je compte cultiver: stevia, laurier, morelle de balbis, concombre libanais, basilic, piments d'Espelette, courgettes(zucchini), concombre et des grosses tomates.
Pourquoi des tomates sous la serre et à l'extérieur? Je fais des tests, tout simplement, pour voir si c'est mieux en-dedans ou dehors pour les tomates.
Vous l'avez remarqué, je ne tenterai pas de planter trop de légumes. J'ai tout de suite délaissé le céleri, le brocoli, les poivrons, les aubergines, le maïs, les oignons et les pommes de terre. Je me les garde pour les années futures. J'en ai bien assez comme ça cette année à tester!
Je dois rester réaliste sur mes projets! Il ne faut pas oublier que je suis encore novice en agriculture! Les fines herbes et les fleurs c'est bien facile, mais les légumes, c'est plus de détails à considérer.
Donc, j'y vais étape, par étape, année après année, sans me décourager ni me ruiner.
De toute façon, pour vous, ce qui est intéressant ici, ce n'est pas vraiment de savoir comment tel ou tel légume pousse, mais bien chaque étape du processus de la culture d'un potager, d'un jardin et d'une serre. C'est ce que je vous décrirai ici, dans mes aventures avec le jardin écolo/mique.
Comment faire pousser, bio, sans se ruiner.
Comment faire avec le climat environnant, le sol et le type de plante qui s'y acclimate bien.
Bien sûr, si vous souhaitez obtenir de plus amples détails sur les plantes que j'ai choisi, je vous invite à consulter les sites et les ouvrages de référence de la page de la Cuisine de Dame Nature.
Pour les semences:
C'est le temps d'acheter les semences, si ce n'est pas déjà fait.
Bien évidemment, toutes les semences utilisées seront biologiques et non OGM. Au Québec, ce type de semence est de plus en plus facile à trouver dans les centres jardin, à un bon prix. Et souvent, ce sont des semences de plantes rustiques qui poussent depuis longtemps au Québec et donc, qui ont fait leurs preuves.
Vous pouvez aussi vous les procurer sur Internet.
Voici deux sites où je me les suis procurées:
http://www.ecoumene.com/
http://www.lasocietedesplantes.com/
Aussi, je ferai attention à mes achats de terreau d'empotage, de terre à jardin, au compost et au fumier. Je m'assurerai qu'il soit sans engrais chimique ni pesticide. Le plus naturel possible!
Dès février, je commencerai les semences à l'intérieur (juste les chrysanthèmes). Je poursuivrai par les autres à la fin mars. Je vous présenterai en temps et lieu mes installations.
Notez bien:
Pour tous ceux demeurant en ville et ne disposant que d'espaces restreints ou de balcons, l'expérience que je tente est aussi valide pour vous. En cours de route, je vous donnerai des trucs pour la culture en bacs et comment rentabiliser vos espaces le plus possible!
À suivre, en photos et en vidéos!
vendredi 10 janvier 2014
Capsule: Fèves au lard
Voici une recette de fèves au lard traditionnelle, qui mijote longtemps dans une jarre à beans, qui dégage un parfum digne des meilleures cabanes à sucre et qui surpasse de loin les fèves au lard commerciales! Texture et goût assurés! Et c'est facile!
Inspirée de Claudette Taillefer, Les recettes préférées de ma famille
Ingrédients:
450gr de haricots blancs secs réhydratés( qui ont trempé dans l'eau froide toute la nuit, ou suivant la méthode rapide de la capsule)
5 tasses d'eau froide
3 oignons moyens en tranches fines
1 cuil à table de sel
Poivre au goût
2 cuil à table de vinaigre de vin (rouge, de cassis, blanc ou balsamique)
1 cuil à table de moutarde de Dijon
1/2 tasse de cassonade
1/2 tasse de mélasse
1/2 tasse de ketchup
225gr de bacon tranché (peut être remplacé par du lard salé, mais le goût de fumée délicieux manquera...!)
Au four à 250F, pendant 8 heures. Ou à la mijoteuse, c'est la même méthode!
Si, comme moi, vous manquez d'espace dans votre jarre, vous pouvez retirer un peu de liquide et le réserver pour plus tard.
N'oubliez pas de vérifier en cours de route, le liquide. N'en ajouter que si au bout de 5 heures, les haricots dominent déjà le niveau de l'eau. En remettre pour les recouvrir, tout simplement.
Pour une variante, vous pouvez remplacer la mélasse par du sirop d'érable en égale quantité. Les fèves au lard seront alors plus pâles à la fin de la cuisson, mais tout aussi délicieuses!
Inspirée de Claudette Taillefer, Les recettes préférées de ma famille
Ingrédients:
450gr de haricots blancs secs réhydratés( qui ont trempé dans l'eau froide toute la nuit, ou suivant la méthode rapide de la capsule)
5 tasses d'eau froide
3 oignons moyens en tranches fines
1 cuil à table de sel
Poivre au goût
2 cuil à table de vinaigre de vin (rouge, de cassis, blanc ou balsamique)
1 cuil à table de moutarde de Dijon
1/2 tasse de cassonade
1/2 tasse de mélasse
1/2 tasse de ketchup
225gr de bacon tranché (peut être remplacé par du lard salé, mais le goût de fumée délicieux manquera...!)
Au four à 250F, pendant 8 heures. Ou à la mijoteuse, c'est la même méthode!
Si, comme moi, vous manquez d'espace dans votre jarre, vous pouvez retirer un peu de liquide et le réserver pour plus tard.
N'oubliez pas de vérifier en cours de route, le liquide. N'en ajouter que si au bout de 5 heures, les haricots dominent déjà le niveau de l'eau. En remettre pour les recouvrir, tout simplement.
Pour une variante, vous pouvez remplacer la mélasse par du sirop d'érable en égale quantité. Les fèves au lard seront alors plus pâles à la fin de la cuisson, mais tout aussi délicieuses!
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